Ce projet a été lancé par sa majesté Med VI le 7 janvier 2006 et il est l’une des plus importantes opérations d’aménagements du territoire dans notre pays.
Ce projet est construit sur une superficie de 6000 ha et dont le montant d’investissement est de 15 milliard de dollars US. Le projet est confié à l’agence de la vallée bouregreg, à la société SAMA DOUBAI et à la CDG.
Segmenté en six séquences, ce projet prévoit l’implantation d’in port de plaisance,un centre technologique, des zones commerciales et résidentielles, une cité des arts et des métiers,des hôtels et centres de conférences internationales, une île artificielle et un transport moderne y incluant un tramway dont la mise en service est prévue à l’horizon 2010.
Depuis le lancement du projet, les travaux ont porté principalement sur la séquence I, BAB EL BAHR et la séquence II AMWAJ dont les échéances de
Finalisations et de développement sont prévus pour 2010.Les 4 séquences sont au stade d’étude.
Ce projet, aura un impact socio-économique sur les deux villes Rabat et salé et prévoit l’accueil de 10 millions de touristes à l’horizon 2010 et offre 111000 emplois.
Le projet d’aménagement et de mise en valeur des rives du bouregreg est une volonté de réhabiliter l’histoire tout en créant des aménagement à l’image d’un Maroc moderne .et grâce à ce projet, Rabat sera l’une des plus grandes capitale d’Afrique et de la Méditerranée.
Un mégaprojet qui changera le visage de Rabat.
Les travaux d’aménagement de la corniche de Rabat s’étendront sur une superficie de 330 ha allant de Bab AlBahr, près des Oudayas, à Harhoura préfecture de Skhirat-Témara). Ils longeront 11 km de côte atlantique.
Les investissements prévus sont de l’ordre de 3,4 milliards de dollars, soit quelque 27 milliards de DH.
Le projet générera quelque 7.800 emplois directs. Sa mise en oeuvre donne suite à la convention d’investissement signée le 29 mars, à Casablanca, entre le gouvernement marocain et Emaar sous la présidence de SM Roi Mohammed VI.
Saphira se veut une plaque tournante des loisirs et du tourisme de la ville. Les promoteurs du projet capitalisent en cela sur le patrimoine historique de Rabat et sur la situation exceptionnelle du projet. «Le défi que présente la corniche de Rabat est qu’elle se trouve au coeur d’une ville qui existe déjà et qui regorge de monuments historiques qu’il nous incombe de préserver, voire valoriser», indique Ali Alabbar. Dans les détails, le projet comportera neuf zones distinctes. Cinq d’entre elles sont à vocation touristique et de loisirs. Le coeur battant de Saphira sera “le Grand Souk”, réservé aux piétons et raccordant l’ancienne médina au nouveau quartier Medina Maris district, une marina de niveau international et bénéficiant de nombreuses activités de loisirs et de commerce. Autour du Souk, et d’une superficie de 7.000 m2, la Place des Almohades sera consacrée aux manifestations culturelles. Plus au sud, figurera Ocea qui sera une zone à utilisation mixte rejoignant des espaces résidentiels, de bureaux, de commerces et des hôtels. Parmi ces derniers, le Saphira Atlantic Grand Hôtel de 250 chambres de luxe, qui n’est autre que l’ancien Hôpital Marie Feuillet du quartier l’Océan, perché sur une falaise donnant sur la mer. Un centre des arts, comportant un opéra, une salle de concerts, des théâtres et l’école des arts dramatiques y seront également édifiés. Plus loin, le visiteur découvrira Saphira Convention Centre. Celui-ci disposera d’une grande salle d’expositions de 10.000 m2 avec un auditorium de 600 places, une salle de danse et des installations de restauration visant la dynamisation du tourisme d’affaires dans la capitale. Plus loin encore, Dar Es-Soltan comportera un grand hôtel de villégiature, un parc nautique pouvant accueillir 3.000 invités ainsi qu’un centre commercial et de distraction à l’attention des jeunes proposant cinémas, arcades, bowlings, restaurants et cafés.Le Résidentiel est également au programme du projet. Quatre zones lui ont été réservées. Grand Littoral sera un quartier des familles avec parcs, zone de loisirs, marchés et hôtels. Beaux Rivages sera la communauté de front de mer avec des résidences proposant des vues directes sur un canal spécialement construit, des lacs et des parcs. Nouvelle Vague sera la communauté attractive d’appartements de bâtiments de quatre à six étages donnant directement sur le front de mer. Medina Maris sera une marina avec appartements sur front de mer, des ruelles commerciales, cafés et restaurants. Le projet Saphira comportera, entre autres, un centre commercial de 45.000 m2, des villas de haut standing, un établissement hospitalier pouvant accueillir 250 patients, une tour d’affaires de 50 étages…Une voirie, un système de transport par tramway, un cycle de chemins et des espaces verts sont également commissionnés. La création d’un nouveau boulevard à deux voies, baptisé Mohammed VI, soulageral’écoulement de la circulation. La réalisation de la première tranche du projet Saphira s’étalera sur une période de 10 ans. La seconde tranche s’étalera sur les 30 années à venir. Des projets et des délais qui font dire à Hassan Amrani, wali de Rabat, «c’est la Capitale du nouveau millénaire qui voit le jour».
Le projet d’aménagement de la corniche de Rabat est d’une superficie de 330 ha sur 13 Km de la façade atlantique et dont le montant d’investissement est de 3.2 milliard de $US.
Ce projet contribuera au développement de la ville de Rabat à travers son ouverture sur la mer et la création de nouveaux espaces de loisirs et de promenade aux profits des habitants de la capitale. Il prévoit la création de 5 000 emplois et contribuera aussi à la promotion du tourisme en drainant de nouveaux investisseurs potentiels dans les domaines des infrastructures hôteliers et de loisirs qui seront édifiées au long de la corniche.
Histoire
Il existait déjà un Tramway à Rabat en première partie du XXe mais il a été depuis abandonné.
Les travaux gigantesques du nouveau tramway ont commencé au milieu 2005 dans le cadre de l'aménagement global de la vallée de Bouregreg. Il empruntera certains tracés de l'ancien et reliera les deux villes de Rabat et Salé et assurera une complémentarité avec les réseaux de bus et de taxis.
Les travaux, exécutés par GTR et Colas, ont débutés en avril 2008 et seront achevés en juillet 2010.
En offrant une réponse appropriée à la problématique du transport collectif par sa formule alliant fiabilité, rapidité, confort et écologie, le tramway de Rabat-Salé est l'une des composantes structurantes du projet d'aménagement des deux rives du Bouregreg.
Le projet de tramway a pour objectif de développer un système de transport collectif adapté, reliant Rabat et Salé sur un linéaire d’environ 20 km. Il est ainsi destiné à renforcer et à moderniser le dispositif des transports collectifs urbains à l’horizon 2010.
Le tramway reliera de manière pérenne les deux centres villes de Rabat et de Salé et desservira les principaux pôles d’activité (centres administratifs, universités, hôpitaux, gares ferroviaires et routières, etc.).
L’assistance à maîtrise d’ouvrage a été confiée par marché public au groupement SYSTRA - INGEROP - INGEMA. Les études préliminaires et d’avant projet ont été finalisées en fin 2006 par le groupement SEMALY-CID-STIB. Des enquêtes et études de déplacement ont permis de simuler les trafics, d’analyser les impacts d’insertion urbaine du tramway et de définir les réseaux à court et à long terme. Des études d’accompagnement (levées topographiques et études géotechniques de sol) ont aussi été menées afin de faciliter l’insertion urbaine au niveau des deux villes.
Un schéma de réseau est privilégié pour la phase prioritaire de mise en service mi 2010 ; celui-ci est constitué de deux lignes totalisant 19,5 km :
• Ligne 1 : de Tabriket à Salé à la Cité Universitaire de Rabat.
• Ligne 2 : de Bettana à Salé au quartier l'Océan à Rabat, en longeant la Médina.
Les deux lignes auront un tronc commun de 3 km au niveau du futur pont Moulay El Hassan.
Début 2007, l’Agence pour l’Aménagement de la Vallée du Bouregreg a lancé la réalisation des deux premières lignes du tramway de Rabat-Salé en partenariat avec les Communes Urbaines de Rabat et de Salé. Les travaux de déviation des réseaux (eau, électricité, télécommunications et assainissement) sur les grandes artères que devrait emprunter le tramway, ont commencé début mars 2007.
Par ailleurs, des travaux de différents ordres seront entamés fin 2007 pour préparer les plates-formes de l’itinéraire du tramway, la mise en place des équipements et installations nécessaires à son fonctionnement et la construction des stations d’arrêt ou de correspondance. L’arrachage de certains arbres sera compensé par le reboisement de nouveaux ports d’arbres soigneusement sélectionnés pour répondre au nouveau paysage urbain.
Le tramway doit répondre à la demande de transport collectif à travers la création d’un système de transport.
moderne et de qualité. Il doit également assurer une complémentarité avec les réseaux bus et taxis. Enfin, il contribuera à préserver l’environnement par la réduction de la pollution et des nuisances sonores et participera à l’épanouissement économique de la région dans son ensemble par la création d’emplois directs et indirects.
LIGNE 1
Stations
Communes desservies
LE PROJET D’AMENAGEEMENT DE LA VALLEE DU BOUREGERG Correspondances
le plus grand et le plus ancien du centre de ville de RABAT
Le Jardin d'essai est provisoirement interdit aux visites pendant les travaux de restructuration.
Jean-Claude Nicolas Forestier, le célèbre architecte-paysagiste en fut l'initiateur dans les années 1914, mais il fut vraiment créé dans les années 1927-1928 et Gaston HEBERT, Ingénieur Horticole en a été son 1er directeur. Le jardin d'essai, jardin expérimental comme l'indique son nom, regroupait à l'origine plus de deux cent cinquante variétés différentes d'arbres fruitiers et d'ornements, provenant de tous les coins de la terre. "Entretenu" par l'école d'Agriculture qui le jouxte, ce jardin que tous les botanistes du monde connaissent, se meurt par manque de moyens et d'intérêt. Alors que l'on s'extasie facilement devant les jardins de Majorelle de Marrakech, on a oublié ce joyau de jardin botanique.
Le jardin d'essais sera réhabilité à l'occasion du réaménagement de l'avenue de la Victoire, proche d'une centaine de mètres. 27 millions de dh seront nécessaires, dont 15 millions de dh seront alloués par le Fonds Hassan II pour sa réhabilitation. Ce jardin de plusieurs hectares, trait d'union entre la "vieille" ville et l'Agdal, sous les fenêtres de l'ambassade de France, était en effet "abandonné" depuis des années.
Les Marocains et les Rbatis en particulier, en seront à jamais reconnaissants, car ils avaient besoin d'un tel espace !
L’ouverture à l’urbanisation du plateau d’Akrach constitue pour la ville de Rabat un enjeu majeur. C’est le premier constat dressé par les rédacteurs du rapport justifiant l’urgence et l’opportunité du projet. D’abord pour la maîtrise du développement urbain de la capitale administrative. Pour être au diapason, ensuite, de la nouvelle politique des pouvoirs publics qui prend de plus en plus en considération l’impact des instruments d’urbanisme sur le devenir des villes. Politique axée sur la couverture la plus large possible du territoire en documents d’urbanisme et la mise en place d’institutions de gestion et de contrôle de l’évolution urbaine. Et le réservoir foncier que constitue le plateau d’Akrach s’y prête à merveille pour réaliser ce double objectif. Plus encore, sa mobilisation s’avère être une urgence pressante. En raison de la forte spéculation foncière ambiante avec tout son lot de conséquences néfastes sur le marché de l’immobilier et, partant, l’exclusion des populations vers les périphéries démunies de toute infrastructure de base. Mais aussi pour renouer avec la dynamique imprimée à l’urbanisation générale de la ville de Rabat et son environnement. A travers notamment le lancement de projets structurants au rayonnement régional et national comme la création de la ville de Tamesna, l’aménagement de la vallée du Bouregreg ou encore celui de la Corniche de l’Atlantique. Cette nouvelle dynamique porteuse d’investissements et donc de développement économique et social, est de nature à réguler le marché de l’immobilier dans toutes ses composantes: habitat, services, équipements, activités économiques et commerciales.
Inséré dans cette vision urbanistique cohérente, le plateau d’Akrach peut, à l’évidence, conforter cette dynamique. Mais encore faut-il lui assurer toutes les conditions de réussite. A commencer par une forte action volontariste de la part des pouvoirs publics. «Dans ce sens, la mise en place d’une structure institutionnelle jouissant à la fois des prérogatives de la puissance publique et de la souplesse pour une gestion efficiente ouverte aux partenaires sociaux, reste le préalable incontournable», est-il recommandé.
Surtout que le site met en équation des propriétaires terriens et les autorités en charge de l’aménagement urbain (voir article page 4). Aussi ne faut-il point s’étonner si les promoteurs du projet favorisent le scénario visant la mise en place d’une structure mixte associant les propriétaires des terrains à un organisme de droit public. Les premiers avec leur apport en foncier et le second fournissant expertise et garantie pour la levée des fonds.
Les atouts du site
Le premier atout du plateau d’Akrach tient d’abord à l’importance de la réserve foncière qu’il recèle pour l’extension de la ville de Rabat: 1.010 ha dont 920 sont urbanisables. Cette superficie peut recueillir 200.000 habitants. En outre, le site dispose d’un environnement construit abritant aussi bien l’habitat collectif que le résidentiel. D’où une mine d’activités socio-économiques. En troisième lieu, le site bénéficie d’un emplacement en hauteur de grande qualité avec vue sur la Tour Hassan, la Kasbah des Oudayas, la Médina… Enfin, il ne présente pas de difficultés relatives à son assainissement et son équipement en réseaux. Seul bémol, ses liaisons avec l’agglomération de Rabat-Salé, et des ouvrages d’art seront nécessaires pour la traversée de la rocade.
Les pépinières d'entreprises sont des structures d'appui et d'accueil des jeunes créateurs d'entreprise. Initiées par les collectivités locales, elles assurent hébergement, accompagnement et services aux nouveaux entrepreneurs. Cette logique d'accompagnement, inscrite dans une démarche qualitative, optimise le taux de réussite des entreprises nouvellement créées.
L'AFNOR définit une pépinière d'entreprises comme : "Une structure d'accueil, d'hébergement, d'accompagnement et d'appui aux porteurs de projet et aux créateurs d'entreprise. La pépinière est un outil de développement économique local. Elle offre un soutien au porteur de projet et au créateur d'entreprise jusqu'au développement de l'entreprise, et son insertion dans le tissu économique."
Complexe Multiservices de Rabat :
Dans le cadre de l’initiative Nationale pour le développement Humain(INDH), SA MAJESTE LE ROI, a inauguré le 9 Octobre 2008, un complexe multiservices pour jeunes entrepreneurs(AKKARI) le dit complexe a pour missions d'encourager les jeunes à la création de leurs propres entreprises, de promouvoir les activités productrices et créatrices d'opportunités d'emploi et d'accompagner les bénéficiaires jusqu'à la concrétisation de leurs projets.
La sélection des candidats devant profiter des prestations du complexe sera confiée à l'Agence nationale de Promotion de l'Emploi et des Compétences (ANAPEC), et sera effectuée à travers l'appel à propositions de projets.
Partenaires du projet :
Wilaya de la région de RSZZ
La Municipallité de la ville de Rabat
Conseil préfectoral de Rabat
le Centre Régional d'Investissement de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër
Office pour la formation professionnelle et du travail (OFPPT) .
Agence Nationale de promotion de l’emploi et des compétences
formalités administratives
Les formalités administratives de création de votre entreprise dépendent de la forme juridique choisie. Le promoteur peut procéder à ses formalités lui même, notamment lorsqu’il s’agit de création d’une entreprise individuelle « affaire personnelle ». Mais en cas de sociétés sous ces différentes formes « SNC », « SARL », « SCS », « SCA » il est préférable, de faire appel aux services des cabinets spécialisés (Notaires, Experts comptables, Fiduciaires et avocats)
Un effort de simplification de ces procédures est en cours, la création des CRI a déjà réduit considérablement les délais et les démarches.
Adresses utiles
Guichet Moukawalati de la CCISA
Chambre de Commerce, d’Industrie et Services de Rabat
1 ,Rue Ghandi B.P 131 Rabat
Tél : 05 37 70 64 44
e-mail contact@ccirabat.ma
Le Centre Régional d’Investissement CRI
Avenue de la victoire B.P 8248 Nations Unis Rabat
tél. 05 37 77 64 00
e-mail info@rabatinvest.ma
Agence Nationale de Promotion de l’Emploi et des Compétences Avenue de France N°61 Rabat
tél. 05 37 67 08 57
e-mail :
Direction Régionale CNSS
27,rue youssef ibn tachfine hassan
Tel :05 37 66 12 94
Mme Jabrane a également mis l'accent sur la portée des grands projets en cours de réalisation dont le Conservatoire national supérieur de musique et de danse à Rabat, la Bibliothèque nationale et le Musée d'art contemporain.
Sedegema, filiale du Groupe Pizzorno, vient de décrocher le contrat de gestion de la décharge publique Oum Azza près de Rabat. D’une durée de 20 ans, le contrat porte sur un montant global de 1,3 milliard DH.
Officiellement rendu public par le groupe Pizzorno mardi 27 décembre, le résultat de l’appel d’offres se rapportant à la gestion de la décharge publique d’Oum Azza est favorable à Segedema, filiale du groupe Suez. Déjà en charge d’une partie de l’assainissement solide de plusieurs villes marocaines, notamment Rabat et Kénitra, la société française sera ainsi appelée à piloter le centre de stockage de déchets ultimes pour les municipalités de Rabat, Salé et Témara-Skhirate. D’une durée de 20 années, le contrat porte sur un total de 1,3 milliard DH. «Nous sommes particulièrement fiers d'avoir remporté ce concours», s'est félicité Francis Pizzorno, le président du groupe du même nom, à laquelle appartient Segedema, dans un communiqué rendu public mardi 27 décembre. Et d’ajouter que «cette adjudication est la consécration de tout le savoir-faire accumulé depuis trente ans ainsi que de notre permanente volonté d'innovation». La même source précise que le nouveau contrat ne manquera pas de consolider la position du groupe, présent dans de nombreuses villes du Royaume opérant dans plusieurs secteurs d’activités, en relation avec la gestion environnementale, assainissement et alimentation en eau potable et électricité.
Il s’agit de la mise en place d’un nouveau centre à Oum Azza qui remplacera les deux décharges actuellement destinées à recevoir les déchets solides de la région, à Oulja et Akreuch. La nouvelle infrastructure de gestion et de traitement des déchets ultimes aura, en outre, un caractère pilote. La décharge dont Sedegema aura la responsabilité de créer, en vertu de l’appel d’offre dont elle vient d’être déclarée adjudicataire, constitue en effet une première, puisqu’il s’agit de l’unique et du premier centre de gestion des déchets ultimes de cette envergure au Maroc vu la plate-forme technologique de traitement des déchets aussi compliquée à Oum Azza. La nouvelle décharge étalée sur 80 hectares sera entièrement contrôlée. Tout en centralisant l'ensemble des déchets solides de l'agglomération, il permettra également le traitement in situ des lixiviat et des biogaz, prévenant ainsi tout risque pour l'environnement. L'ouverture du premier des quatre casiers prévus par le contrat aura lieu au début du second semestre 2006. La société française, spécialisée dans les services de l'environnement, a ainsi remporté l’appel d’offres aux dépens de deux groupes concurrents. Il s’agit de l’espagnol Tec Med, également opérant au niveau de la collecte d’ordures dans quelques quartiers de la ville de Rabat, et l’américain Edgebero qui opère pour sa part dans la gestion des déchets solides à Fès.
Cette nouvelle n’a pas manqué de conforter les performances financières du groupe Pizzorno Environnement sur les marchés européens où il est coté. Mercredi 28 décembre à la mi-journée, le titre avait déjà pris 5%, boosté par le nouvel appel d’offre remporté à Rabat